Pourquoi ces ressources ?

Le plus beau compliment que l’on puisse me faire après une séance est d’entendre :
« Je comprends enfin ce qui se passe en moi. »
C’est souvent à partir de cette compréhension que les choses commencent à évoluer.
Ces ressources sont nées avec la même intention que celle qui m’anime au cabinet : partager des repères simples, accessibles et concrets pour aider chacun à mieux comprendre ce qu’il vit.
Si elles permettent à certaines personnes de mettre un peu plus de sens sur leurs réactions, alors elles auront pleinement rempli leur rôle.
Pour aller plus loin…
Je suis convaincue que nous apprenons beaucoup de notre propre vécu, à condition de pouvoir le regarder sous un angle nouveau.
Ces ressources sont nées de cette conviction.
Chaque article part d’une expérience que beaucoup d’entre nous peuvent traverser, puis propose quelques clés pour mieux en comprendre les mécanismes. Et lorsque cette compréhension s’installe, elle éclaire souvent notre vécu d’une manière différente.
Le chemin se fait alors dans les deux sens.
Le vécu nourrit la compréhension. La compréhension nourrit le changement. Et le changement donne parfois un nouveau sens au vécu.
Je vous laisse maintenant découvrir les autres ressources de cette thématique, au rythme qui vous conviendra.
Explorer cette thématique
Pourquoi le système nerveux reste-t-il bloqué en état d’alerte?
Pourquoi notre corps reste-t-il parfois en état d'alerte alors que le danger appartient au passé ? Découvrez comment le système nerveux cherche avant…
Pourquoi certaines situations déclenchent-elles une réaction aussi intense ?
Pourquoi une odeur, une musique, un lieu ou une simple sensation corporelle peuvent-ils parfois réveiller instantanément une émotion ? Découvrez…
Les stratégies d’évitement : quand la solution devient progressivement le problème
Pourquoi certaines difficultés semblent-elles prendre de plus en plus de place malgré tous les efforts pour les éviter ? Découvrez pourquoi…
Les stratégies de contrôle : quand vouloir tout maîtriser devient épuisant.
Pourquoi certaines personnes ressentent-elles le besoin d'anticiper, de vérifier ou de tout maîtriser ? Découvrez comment les stratégies de contrôle…
Pourquoi la volonté ne suffit pas.
Pourquoi est-il parfois si difficile de changer, même lorsque nous savons exactement ce que nous devrions faire ? Découvrez pourquoi la volonté ne…
Le cerveau peut apprendre… et il peut aussi réapprendre
Notre cerveau apprend en permanence. Les expériences difficiles peuvent laisser des automatismes durables, mais elles ne condamnent pas pour autant…
Les croyances : comment le cerveau construit ses repères pour nous protéger
❓ Pourquoi certaines personnes pensent-elles spontanément qu’elles ne sont « pas capables », tandis que d’autres se sentent en confiance ?
❓ Pourquoi certains accordent-ils facilement leur confiance, alors que d’autres restent constamment sur leurs gardes ?
❓ Pourquoi une même situation paraît-elle rassurante pour l’un… et inquiétante pour l’autre ?
Nous avons souvent l’impression que ces façons de voir les choses reflètent simplement notre personnalité.
En réalité, elles sont très souvent influencées par ce que l’on appelle nos croyances.
📌 Une croyance n’est pas une vérité.
C’est une manière d’interpréter le monde, les autres ou soi-même, construite progressivement au fil de nos expériences.
Certaines nous permettent d’avancer. D’autres cherchent à nous protéger, ou pensent encore nous protéger, d’un danger qui a réellement existé un jour… mais qui n’est parfois plus présent aujourd’hui.
Comme nous l’avons découvert dans les deux premiers chapitres, notre cerveau enregistre en permanence des informations sur ce qu’il vit. Il mémorise des événements, des sensations, des émotions, mais aussi des fragments qui pourront devenir des déclencheurs. Les croyances constituent l’étape suivante de ce fonctionnement.
Elles agissent comme un raccourci entre ce que notre cerveau perçoit et la manière dont il pense devoir réagir. Elles lui permettent de donner rapidement du sens à une situation, sans avoir à tout analyser de nouveau à chaque instant.
Cette capacité est extrêmement utile. Elle nous permet d’apprendre de nos expériences, de prendre des décisions plus rapidement et de nous adapter à notre environnement.
Mais lorsque ces croyances se construisent dans un contexte de peur, d’insécurité ou de souffrance, elles peuvent continuer à guider nos réactions longtemps après que la situation a changé.
Comprendre comment elles naissent, pourquoi elles persistent et comment elles influencent nos comportements permet souvent de porter un regard différent sur certaines réactions que nous pensions faire partie de notre personnalité.
Notre cerveau cherche avant tout à donner du sens
Notre cerveau n’aime pas l’incertitude. Face à une expérience marquante, et plus encore lorsqu’elle est vécue comme difficile ou menaçante, il ne cherche pas seulement à mémoriser ce qui s’est passé. Il tente également de comprendre.
❓Pourquoi cela est-il arrivé ?
❓Qu’est-ce que je dois retenir de cette expérience ?
Et surtout…
❓Comment pourrais-je éviter que cela se reproduise ?
Ces questions ne sont pas toujours conscientes. Pourtant, elles guident une grande partie du travail réalisé par notre cerveau après un événement important.
Comme nous l’avons découvert dans le chapitre précédent, il enregistre de nombreux fragments de l’expérience : une odeur, un bruit, une sensation corporelle, une émotion ou encore une pensée. Mais ce travail ne s’arrête pas là.
Face à une expérience marquante, notre cerveau ne cherche pas seulement à mémoriser ce qui s’est passé. Il cherche également à comprendre ce qu’il doit retenir de cette expérience afin de mieux nous protéger si une situation semblable se représente.
C’est précisément à ce moment-là que certaines croyances commencent à se construire.
Une croyance est une conclusion, pas une vérité
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, une croyance n’est pas forcément quelque chose que l’on choisit de penser.
C’est bien souvent une conclusion que le cerveau construit à partir des informations dont il dispose à un instant donné. Une conclusion qui lui paraît suffisamment pertinente pour guider nos réactions futures.
🖼️ Lorsqu’un enfant entend régulièrement qu’il est « mauvais en mathématiques », il ne mémorise pas seulement les paroles qu’il entend. Progressivement, son cerveau peut en tirer une conclusion plus générale :
« Je ne suis pas fait pour les mathématiques. »
Cette croyance influencera ensuite sa manière d’aborder cette matière. Il hésitera davantage à participer, abandonnera plus rapidement face aux difficultés et chaque nouvel échec viendra renforcer ce qu’il pense déjà savoir sur lui-même.
📌 Pourtant, cette croyance ne constitue pas une vérité.
Elle correspond simplement à la meilleure explication que son cerveau a construite à partir des expériences qu’il a vécues jusque-là.
Il en va de même à l’âge adulte.
🖼️ Une expérience de rejet peut progressivement conduire à penser :
« Je ne peux faire confiance à personne. »
🖼️ Un échec professionnel pourra laisser croire :
« Je ne suis pas capable d’y arriver. »
🖼️ Une relation marquée par les critiques pourra installer l’idée que :
« Je ne serai jamais assez bien. »
📌 Ces croyances ne sont pas des faits. Elles correspondent simplement à l’interprétation que le cerveau a construite à partir des informations dont il disposait à ce moment-là.
Une même expérience peut conduire à des croyances totalement différentes
C’est sans doute l’un des aspects les plus fascinants du fonctionnement du cerveau.
Deux personnes peuvent vivre exactement le même événement… sans en tirer les mêmes conclusions.
🖼️ Reprenons l’exemple de nos deux occupants impliqués dans un accident de voiture.
Toutes deux vivent la même scène.
Toutes deux entendent le même choc.
Toutes deux ressentent la même violence de l’impact.
Pourtant, leur cerveau ne construira pas nécessairement les mêmes croyances.
La première pourra développer une croyance sur elle-même :
« Je suis nulle. »
« Je suis incapable de conduire. »
« Je suis un danger. »
La seconde construira plutôt une croyance sur les autres :
« Les autres sont dangereux pour moi. »
« Je ne peux pas faire confiance aux autres conducteurs. »
« Je ne suis en sécurité que lorsque je garde le contrôle. »
Et si une troisième personne avait vécu exactement le même accident, elle aurait peut-être développé une croyance différente encore, cette fois sur le monde qui l’entoure :
« Le monde est imprévisible. »
« Le danger peut surgir à tout moment. »
📌 L’événement est identique. Les conclusions sont différentes.
Pourquoi ?
Parce que le cerveau ne construit pas ses croyances uniquement à partir de ce qui s’est passé.
Il les construit également à partir de notre histoire, de notre éducation, des expériences déjà vécues, des messages reçus depuis l’enfance, de notre environnement et des ressources dont nous disposons au moment où l’événement survient.
📌 Ces trois grandes familles de croyances — celles que nous développons sur nous-mêmes, sur les autres et sur le monde — constituent les principaux repères à partir desquels notre cerveau interprète les situations qu’il rencontre au quotidien.
D'où viennent nos croyances ?
Nos croyances ne naissent pas toutes de la même manière.
Certaines prennent racine dans nos propres expériences. D’autres se construisent à partir des messages que nous recevons de notre entourage. D’autres encore sont influencées par la culture et la société dans lesquelles nous évoluons.
Autrement dit, nous ne choisissons pas consciemment la plupart de nos croyances. Elles se construisent progressivement, souvent bien avant que nous ayons le recul nécessaire pour les remettre en question.
Nos expériences
Une expérience marquante, un échec, une humiliation, un accident ou une situation répétée peuvent conduire notre cerveau à tirer une conclusion qu’il utilisera ensuite comme un repère pour l’avenir.
Les messages que nous recevons
Nos croyances se construisent également à travers les paroles, les attitudes et les réactions des personnes qui nous entourent.
🖼️ Un enfant à qui l’on répète régulièrement qu’il est « mauvais en mathématiques », qu’il est « trop sensible » ou encore qu’il « n’y arrivera jamais » finit parfois par intégrer ces paroles comme des vérités sur lui-même.
Progressivement, ces phrases cessent d’être les mots d’un adulte. Elles deviennent les siennes.
Sans même en avoir conscience, il agit alors de plus en plus en accord avec cette image de lui-même. Il hésite davantage, abandonne plus facilement et interprète chaque difficulté comme une confirmation de ce qu’il croit déjà.
📌 C’est ce que l’on appelle une prophétie autoréalisatrice : une croyance finit par influencer nos comportements… jusqu’à produire les conséquences qu’elle annonçait.
Heureusement, le même mécanisme fonctionne aussi dans l’autre sens.
🖼️ Un enfant à qui l’on répète qu’il est capable, qu’il a le droit de se tromper ou que ses efforts finiront par porter leurs fruits développera souvent des croyances beaucoup plus aidantes.
📌 Les croyances ne sont donc pas forcément limitantes. Elles peuvent également devenir de véritables ressources.
Notre environnement culturel
Enfin, certaines croyances dépassent largement notre histoire personnelle.
Nous héritons aussi de nombreux repères transmis par notre famille, notre culture ou encore la société dans laquelle nous grandissons.
« Les hommes ne pleurent pas. »
« Il faut toujours être fort. »
« On ne peut compter que sur soi-même. »
Ces messages ne sont pas toujours formulés explicitement. Ils peuvent être observés, répétés ou simplement vécus au quotidien jusqu’à devenir, eux aussi, des repères utilisés par notre cerveau.
À une échelle plus large encore, nous sommes influencés par ce que certains auteurs appellent l’inconscient collectif : un ensemble de valeurs, de représentations et de croyances largement partagées dans une société et qui orientent, souvent à notre insu, notre manière de percevoir le monde.
Ainsi, nos croyances sont le résultat d’une rencontre entre notre histoire personnelle, les messages que nous avons reçus et le contexte culturel dans lequel nous avons grandi.
Les croyances cherchent toujours à nous protéger
Lorsque notre cerveau construit une croyance, son objectif n’est jamais de nous compliquer la vie.
Au contraire.
À l’instant où cette croyance se met en place, elle constitue souvent la meilleure solution qu’il ait trouvée pour interpréter, s’adapter à une situation difficile ou préserver notre sécurité.
🖼️ Après une trahison, croire que les autres sont difficiles à croire peut sembler éviter une nouvelle déception.
🖼️ Après avoir été souvent critiqué, se persuader qu’il faut toujours être irréprochable peut donner l’impression de limiter le risque d’être de nouveau blessé.
📌 Autrement dit, une croyance n’apparaît pas par hasard. Elle répond presque toujours à un besoin d’adaptation.
Elle représente, à un moment donné de notre histoire, une tentative du cerveau pour anticiper le danger et choisir le comportement qui lui paraît le plus protecteur.
C’est précisément pour cette raison qu’il est rarement utile de lutter contre une croyance en cherchant simplement à se convaincre du contraire.
Tant que notre système nerveux continue de penser qu’elle contribue à notre sécurité, il aura naturellement tendance à s’y accrocher.
📌 Comprendre la fonction protectrice d’une croyance constitue souvent la première étape avant de pouvoir la faire évoluer.
Certaines croyances deviennent limitantes
📌 Le problème n’est donc pas la croyance en elle-même.
Le problème apparaît lorsque notre cerveau continue d’utiliser aujourd’hui une conclusion qui était peut-être adaptée hier.
Une croyance peut avoir été utile dans un contexte particulier… puis devenir progressivement un frein lorsque notre vie évolue.
🖼️ Une personne qui a grandi dans un environnement imprévisible a peut-être appris qu’il fallait toujours tout contrôler pour éviter les mauvaises surprises.
Cette stratégie a pu lui permettre de traverser des périodes difficiles.
Mais des années plus tard, alors que le danger n’est plus présent, cette même croyance continue d’orienter son quotidien.
Elle aura davantage de mal à déléguer. ➔ À faire confiance. ➔ À accepter l’imprévu. ➔ À se détendre.
Non pas parce qu’elle manque de volonté, mais parce que son cerveau continue de considérer cette vigilance comme une condition de sa sécurité.
📌 Les croyances nourrissent aussi des conséquences imaginées
Une croyance influence rarement nos comportements directement.
Elle agit surtout parce qu’elle conduit notre cerveau à imaginer ce qui pourrait arriver.
Autrement dit, une croyance construit un scénario.
🖼️ Une personne qui pense : « Je suis incapable de conduire. » n’anticipe pas seulement une difficulté.
Elle imagine : « Si je conduis, je vais provoquer un accident. »
🖼️ Une autre qui croit : « Les autres sont dangereux. » pourra spontanément anticiper :
« Si je fais confiance, je serai forcément trahi. »
🖼️ Une troisième, persuadée que le monde est imprévisible, s’attendra en permanence à ce qu’un problème survienne.
📌 Ces conséquences imaginées ne sont pas des prédictions de l’avenir.
Elles correspondent simplement au scénario que notre cerveau considère comme le plus probable à partir des croyances qu’il a construites au fil de notre histoire.
Et parce que notre système nerveux cherche toujours à nous protéger, il nous pousse naturellement à éviter les situations qui pourraient, selon lui, confirmer ce scénario.
C’est précisément à partir de ces anticipations que se développent progressivement les stratégies d’évitement et de contrôle que nous découvrirons dans les prochains chapitres.
Une croyance peut évoluer
📌 La bonne nouvelle, c’est que les croyances ne sont pas figées.
Notre cerveau conserve tout au long de la vie une remarquable capacité d’adaptation.
À chaque nouvelle expérience, il continue d’apprendre, de comparer et d’actualiser les informations dont il dispose.
Lorsqu’une personne vit des expériences répétées qui contredisent progressivement une ancienne croyance, celle-ci peut commencer à perdre de sa force.
🖼️ Un enfant convaincu qu’il est « nul » peut découvrir, grâce à un enseignant bienveillant ou à une succession de réussites, qu’il est capable d’apprendre.
🖼️ Une personne persuadée que tous les autres sont dangereux peut, au fil de relations sécurisantes, développer progressivement une confiance qu’elle pensait impossible.
Parfois, ce chemin se fait naturellement au fil de la vie.
Parfois, certaines expériences ont laissé une empreinte tellement forte que le cerveau continue de s’y référer malgré l’évolution de la réalité.
Des approches thérapeutiques comme l’EMDR permettent justement d’aider le cerveau à retraiter ces expériences restées bloquées, afin qu’il puisse progressivement distinguer ce qui appartient au passé de ce qui relève du présent.
L’hypnose thérapeutique peut également accompagner ce travail en aidant à assouplir certains schémas de pensée, à mobiliser de nouvelles ressources et à construire des croyances plus ajustées à la réalité actuelle.
Les neurosciences montrent qu’un nouveau comportement répété peut progressivement devenir une habitude, puis un automatisme. Cela illustre une propriété essentielle de notre système nerveux : il n’est jamais complètement figé.
Nos croyances non plus.
Comprendre ne transforme pas immédiatement une croyance.
En revanche, cette compréhension permet souvent de cesser de la considérer comme une vérité.
Et c’est précisément à partir de ce moment que le changement devient possible.
À retenir
Si vous ne deviez retenir que quelques idées de cet article, ce seraient probablement celles-ci :
📌 Une croyance n’est pas une vérité.
C’est une conclusion que notre cerveau construit à partir de son histoire, de ses expériences et des informations dont il dispose à un moment donné.
📌 Nos croyances s’organisent souvent autour de trois grands axes : ce que nous pensons de nous-mêmes, des autres et du monde qui nous entoure.
📌 Nos croyances se construisent tout au long de la vie.
Elles sont influencées par nos expériences personnelles, les messages que nous recevons, notre entourage, notre culture et les valeurs de la société dans laquelle nous évoluons.
📌 Une croyance ne guide pas seulement notre manière de penser.
Elle influence aussi ce que notre cerveau imagine pouvoir arriver, orientant ainsi nos émotions, nos décisions et nos comportements.
📌 Les croyances cherchent d’abord à nous protéger.
Elles peuvent être de véritables ressources… mais devenir limitantes lorsqu’elles continuent à guider nos réactions alors que la situation a changé.
📌 Une croyance peut évoluer.
Parce que notre cerveau conserve tout au long de la vie une remarquable capacité d’apprentissage, il peut progressivement construire de nouveaux repères plus adaptés à la réalité d’aujourd’hui.
Poursuivre votre chemin de compréhension
Cette série d’articles vous propose de découvrir, étape après étape, les principaux mécanismes du système nerveux afin de mieux comprendre certaines réactions parfois déroutantes.
Si vous souhaitez approfondir ces notions, vous pouvez poursuivre votre lecture avec les articles suivants :
📕 Déjà disponible
🖍️ À venir
📕 Chapitre 1 — Pourquoi le système nerveux reste-t-il bloqué en état d’alerte ?
Comprendre pourquoi notre cerveau peut rester mobilisé alors même que le danger appartient parfois au passé.
📕 Chapitre 2 — Les déclencheurs : pourquoi une odeur, une musique ou une sensation peuvent tout changer.
Découvrir comment certains fragments d’une expérience peuvent réactiver le système d’alerte, parfois plusieurs années plus tard.
📕 Chapitre 3 — Les croyances : comment le cerveau construit ses repères pour nous protéger.
Pourquoi deux personnes ayant vécu une expérience similaire peuvent développer des réactions très différentes.
🖍️ Chapitre 4 — Les stratégies d’évitement : quand la solution devient progressivement le problème.
Comprendre pourquoi éviter certaines situations procure un soulagement immédiat… mais entretient souvent le fonctionnement du système nerveux.
🖍️ Chapitre 5 — Les stratégies de contrôle : quand vouloir tout maîtriser devient épuisant.
Pourquoi le besoin de contrôler rassure à court terme, tout en maintenant parfois l’état d’alerte.
🖍️ Chapitre 6 — Pourquoi la volonté ne suffit pas.
Parce qu’il est difficile de lutter contre un mécanisme qui se déclenche avant même que nous ayons eu le temps de réfléchir.
🖍️ Chapitre 7 — Le cerveau peut apprendre… et il peut aussi réapprendre.
Découvrir pourquoi notre système nerveux conserve toute sa vie une remarquable capacité d’évolution.
🖍️ Chapitre 8 — Comment le cerveau met à jour ses apprentissages
Comprendre pourquoi certains automatismes persistent et comment l’EMDR et l’hypnose accompagnent le cerveau dans son processus naturel de réapprentissage.
🖍️ Chapitre 9 — Retrouver progressivement davantage de liberté.
Comment l’ensemble de ces mécanismes ouvre la voie vers un fonctionnement plus apaisé.
Explorer d'autres ressources
Si cet article vous a permis de mieux comprendre le fonctionnement du système nerveux, vous pouvez également découvrir :
🔗 Stress, anxiété : comprendre pourquoi le système d’alerte reste activé
🔗 Comment l’EMDR aide le cerveau à retrouver un fonctionnement plus régulé
🔗 Comment l’Hypnose thérapeutique peut vous permettre de retrouver le chemin de la liberté
🔗 Questions fréquentes : déroulement des séances, indications, téléconsultation, tarifs..
Vous souhaitez aller plus loin ?
Comprendre ce que nous vivons constitue souvent une première étape. Lorsque certaines difficultés s’installent durablement, il n’est pas toujours facile d’avancer seul. Un accompagnement personnalisé peut vous aider à retrouver progressivement davantage de liberté dans votre quotidien.
Nathalie RAVEAUD
Hypnothérapeute et praticienne EMDR à Villeurbanne, j'accompagne les adultes, les adolescents, les enfants et les familles confrontés à des difficultés de vie, qu'il s'agisse de stress, de traumatismes, de phobies, d'addictions, de difficultés émotionnelles ou d'autres problématiques qui limitent aujourd'hui leur liberté.
À travers les Ressources de Féliz', je partage la même démarche que celle qui guide mes accompagnements : comprendre avant d'agir. Parce que mettre du sens sur ce que nous vivons constitue souvent le premier pas vers une transformation durable.






