Pourquoi ces ressources ?

Le plus beau compliment que l’on puisse me faire après une séance est d’entendre :
« Je comprends enfin ce qui se passe en moi. »
C’est souvent à partir de cette compréhension que les choses commencent à évoluer.
Ces ressources sont nées avec la même intention que celle qui m’anime au cabinet : partager des repères simples, accessibles et concrets pour aider chacun à mieux comprendre ce qu’il vit.
Si elles permettent à certaines personnes de mettre un peu plus de sens sur leurs réactions, alors elles auront pleinement rempli leur rôle.
Pour aller plus loin…
Je suis convaincue que nous apprenons beaucoup de notre propre vécu, à condition de pouvoir le regarder sous un angle nouveau.
Ces ressources sont nées de cette conviction.
Chaque article part d’une expérience que beaucoup d’entre nous peuvent traverser, puis propose quelques clés pour mieux en comprendre les mécanismes. Et lorsque cette compréhension s’installe, elle éclaire souvent notre vécu d’une manière différente.
Le chemin se fait alors dans les deux sens.
Le vécu nourrit la compréhension. La compréhension nourrit le changement. Et le changement donne parfois un nouveau sens au vécu.
Je vous laisse maintenant découvrir les autres ressources de cette thématique, au rythme qui vous conviendra.
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Les stratégies d'évitement : quand la solution devient progressivement le problème
Il vous est peut-être déjà arrivé de renoncer à certaines situations sans vraiment vous en rendre compte. Au début, cela paraît anodin. Vous choisissez un autre itinéraire pour éviter une route où vous avez vécu une expérience désagréable. Vous préférez prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur. Vous remettez un appel téléphonique au lendemain. Vous déclinez une invitation. Vous évitez certains lieux, certaines personnes… ou parfois même certaines émotions.
Sur le moment, ce choix procure souvent un véritable soulagement. La tension diminue, le corps se détend et vous avez le sentiment d’avoir évité quelque chose de difficile.
📌 C’est là que se cache un paradoxe essentiel : plus une stratégie d’évitement nous procure un sentiment de sécurité, plus le cerveau peut se convaincre que la situation évitée était réellement dangereuse. Autrement dit, ce qui nous apaise à court terme peut parfois contribuer à maintenir le problème à plus long terme.
Pourquoi ?
C’est précisément ce que nous allons découvrir.
Pourquoi le cerveau met-il en place des stratégies d'évitement ?
Lorsqu’une situation est perçue comme potentiellement dangereuse, le cerveau cherche naturellement à réduire le risque qu’elle se reproduise. Pour lui, la solution la plus simple est souvent la plus efficace : éviter ce qui pourrait nous mettre en difficulté.
À première vue, cette stratégie semble parfaitement logique. Si une situation provoque de la peur, de l’inconfort ou un profond sentiment d’insécurité, pourquoi s’y exposer de nouveau ?
Les stratégies d’évitement ne sont donc ni irrationnelles, ni absurdes. Elles représentent au contraire une tentative d’assurer notre sécurité avec les informations dont le cerveau dispose à cet instant.
Le cerveau ne cherche pas à nous compliquer la vie. Il applique simplement la solution qui lui paraît la plus protectrice.
Pourquoi éviter soulage-t-il immédiatement ?
Si les stratégies d’évitement persistent aussi facilement, ce n’est pas parce qu’elles sont mauvaises. C’est tout simplement parce qu’elles fonctionnent… du moins à court terme.
Lorsqu’une situation réactive le système d’alerte, le cerveau déclenche immédiatement tout ce que nous avons découvert dans les articles précédents. Le cœur accélère, les muscles se tendent, la respiration se modifie, l’attention se focalise sur ce qui pourrait représenter un danger et une sensation d’inconfort apparaît. Le système nerveux cherche alors une seule chose : retrouver au plus vite un sentiment de sécurité.
À ce moment-là, éviter la situation constitue souvent la solution la plus simple.
🖼️ Imaginons une personne qui ressent un profond malaise en entrant dans un supermarché. Dès les premières minutes, elle se sent oppressée, son cœur bat plus vite, elle a l’impression que quelque chose pourrait mal se passer. Elle décide alors de quitter le magasin.
Quelques instants plus tard, une fois à l’extérieur, la tension commence à diminuer. La respiration redevient plus calme, les sensations s’apaisent progressivement et un véritable soulagement apparaît.
📌 Pour le cerveau, ce soulagement est une information extrêmement précieuse.
Il n’enregistre pas seulement le fait que la personne est sortie du magasin. Il observe surtout que cette décision a été immédiatement suivie d’un retour au calme. Autrement dit, il associe naturellement l’évitement à la disparition de l’inconfort.
Sans même que nous en ayons conscience, il construit alors un nouvel apprentissage.
📌 Son raisonnement est extrêmement simple :
« Je me suis éloigné de cette situation… et je vais mieux. Cette stratégie m’a protégé. Si une situation semblable se présente de nouveau, je proposerai probablement la même solution. »
C’est précisément ce que les psychologues appellent le renforcement négatif. Malgré son nom, il ne s’agit pas d’un mécanisme « négatif » au sens où il serait mauvais. Cela signifie simplement qu’un comportement a davantage de chances de se reproduire parce qu’il a permis de faire disparaître quelque chose de désagréable.
📌 Plus l’évitement procure un soulagement rapide, plus le cerveau apprend que cette stratégie est efficace… et plus il aura tendance à la proposer de nouveau.
Vu sous cet angle, il devient beaucoup plus facile de comprendre pourquoi certaines stratégies d’évitement s’installent si durablement. Elles ne persistent pas parce que nous manquons de volonté ou parce que nous faisons les « mauvais » choix. Elles persistent parce que notre cerveau a appris, de manière tout à fait logique, qu’elles lui permettaient de retrouver un sentiment de sécurité.
Pourquoi l'évitement finit-il par prendre de plus en plus de place ?
Le cerveau ne se contente pas de mémoriser qu’une stratégie a fonctionné. Il cherche également à anticiper les situations qui pourraient nécessiter de la réutiliser.
Au départ, l’évitement concerne souvent une situation très précise. Pourtant, avec le temps, il peut progressivement s’étendre à d’autres contextes qui présentent, « aux yeux du cerveau », des ressemblances avec l’expérience initiale.
📌 Le cerveau fonctionne par association.
Son objectif n’est pas de déterminer si deux situations sont rigoureusement identiques. Il cherche avant tout à repérer ce qui pourrait représenter un risque comparable afin d’éviter que nous nous retrouvions de nouveau en difficulté.
🖼️ Reprenons l’exemple de cette personne qui a quitté précipitamment un supermarché après avoir ressenti un profond malaise.
Au début, elle évite simplement ce magasin-là.
➔ Puis elle se dit qu’un autre supermarché pourrait provoquer les mêmes sensations.
➔ Progressivement, elle préfère les petites supérettes.
➔ Puis elle évite les heures d’affluence.
➔ Ensuite, ce sont les centres commerciaux qui deviennent inconfortables.
➔ Et parfois, ce sont tous les lieux où il y a du monde qui finissent par être appréhendés.
Pourtant, rien ne prouve que chacune de ces situations soit réellement dangereuse.
📌 Ce qui change, ce n’est pas le danger. C’est la manière dont le cerveau interprète progressivement ces situations.
Parce qu’elles se ressemblent, même de loin, il les classe dans une même catégorie : « situations dont il vaut mieux se méfier ».
Ce phénomène est parfaitement logique. Il témoigne une nouvelle fois de la formidable capacité du cerveau à apprendre à partir de son expérience.
Le problème est que cet apprentissage repose sur une information incomplète.
À chaque fois que la personne quitte la situation ou choisit de l’éviter, son cerveau enregistre le soulagement ressenti… mais il n’a jamais l’occasion de vérifier ce qui se serait réellement passé si elle était restée.
📌 En d’autres termes, le cerveau confirme son hypothèse… sans jamais pouvoir la confronter à la réalité.
Petit à petit, ce qui n’était au départ qu’une stratégie ponctuelle peut alors devenir une manière habituelle de faire face aux difficultés.
Sans même nous en rendre compte, notre monde commence à se rétrécir.
Non pas parce que le danger augmente.
Mais parce que le nombre de situations que le cerveau considère comme potentiellement dangereuses devient, lui, de plus en plus important.
Quand l'évitement rétrécit progressivement notre liberté
Au début, les stratégies d’évitement paraissent souvent anodines. Elles s’installent discrètement, presque sans que l’on s’en aperçoive. Une situation est évitée, puis une autre. Un petit aménagement devient une habitude. Un détour occasionnel finit par faire partie du quotidien.
📌 C’est précisément ce caractère progressif qui rend l’évitement si difficile à repérer.
Nous avons rarement le sentiment de renoncer à notre liberté. Nous avons plutôt l’impression de faire des choix raisonnables, de nous adapter ou de prendre des précautions.
🖼️ Une personne qui a vécu un malaise en voiture décidera peut-être d’abord de ne plus conduire sur autoroute. Puis elle préférera les petites routes. Ensuite, elle évitera les trajets trop longs. Un jour, elle demandera à quelqu’un d’autre de conduire. Et, progressivement, certains déplacements finiront par ne plus être envisagés du tout.
🖼️ Une autre, qui se sent en difficulté dans les situations sociales, commencera par refuser une soirée. Puis une deuxième. Elle déclinera les invitations où elle ne connaît pas tout le monde, puis les repas de famille, avant de finir par limiter ses sorties au strict nécessaire.
Chaque décision paraît compréhensible lorsqu’on la considère isolément.
Pourtant, mises bout à bout, ces adaptations modifient progressivement notre manière de vivre.
📌 Ce n’est plus seulement la situation initiale qui est évitée.
C’est tout un territoire de vie qui commence à se réduire.
Les possibilités diminuent. Les habitudes changent. Certains projets sont abandonnés avant même d’avoir été envisagés. Les occasions de découvrir que les choses pourraient se passer autrement deviennent de plus en plus rares.
Et pendant ce temps, le cerveau continue de penser qu’il nous protège.
Il ne cherche jamais à limiter notre existence. Son intention reste exactement la même depuis le début : nous maintenir en sécurité.
C’est précisément ce qui rend ce mécanisme si difficile à identifier. Plus il cherche à nous protéger, plus il peut, sans le vouloir, réduire progressivement notre champ de liberté.
Toutes les formes d'évitement ne sont pas visibles
Lorsque l’on parle d’évitement, on pense souvent à des situations très visibles : ne plus prendre l’avion, éviter les ascenseurs ou renoncer à conduire.
Pourtant, les stratégies d’évitement prennent des formes beaucoup plus discrètes.
📌 Certaines passent totalement inaperçues, y compris pour la personne qui les met en place.
- Éviter une conversation difficile.
- Remettre systématiquement un appel téléphonique au lendemain.
- Reporter une démarche administrative.
- Changer de sujet lorsqu’une émotion devient trop présente.
- Toujours trouver une bonne raison de rester occupé.
- Préférer rendre service aux autres plutôt que parler de soi.
- Ne jamais demander d’aide.
- Ou encore… éviter certaines émotions en se plongeant dans le travail, les écrans, l’activité physique, les tâches du quotidien ou toute autre occupation qui empêche de s’arrêter.
📌 L’évitement ne consiste pas toujours à fuir un lieu.
Il peut aussi consister à fuir une sensation, une pensée, un souvenir ou une émotion.
Dans ces situations, le soulagement est souvent moins visible, mais le mécanisme reste exactement le même.
Pendant quelques instants, l’inconfort diminue.
Le cerveau enregistre alors que cette stratégie a permis de retrouver un sentiment de sécurité… et il sera naturellement tenté de la proposer de nouveau la fois suivante.
C’est la raison pour laquelle certaines habitudes peuvent s’installer durablement sans que nous en comprenions vraiment l’origine.
Faut-il supprimer toutes les stratégies d'évitement ?
À ce stade, on pourrait être tenté de conclure que toute stratégie d’évitement est problématique.
En réalité, ce serait une erreur.
📌 L’évitement fait partie des capacités normales d’adaptation de notre cerveau.
Éviter une rue où vient de se produire une agression, s’éloigner d’une personne violente ou renoncer à une activité réellement dangereuse sont des décisions parfaitement adaptées.
Dans ces situations, le cerveau répond à un danger bien réel.
L’évitement devient problématique lorsqu’il continue à nous protéger d’un danger qui n’existe plus… ou qu’il généralise progressivement cette protection à des situations qui ne présentent plus le même risque.
📌 Autrement dit, le problème n’est pas l’évitement lui-même.
Le problème apparaît lorsque cette stratégie, qui a parfois été extrêmement utile à un moment de notre histoire, continue de guider nos comportements alors que le contexte a changé.
C’est une nuance importante.
Car l’objectif n’est pas de supprimer une stratégie de protection à tout prix.
🎯 L’objectif est d’aider le cerveau à retrouver suffisamment de sécurité pour qu’il puisse évaluer les situations à partir de la réalité d’aujourd’hui, plutôt qu’à partir d’expériences appartenant au passé.
Retrouver progressivement davantage de liberté
La bonne nouvelle, c’est que les stratégies d’évitement ne sont pas figées.
Comme nous l’avons découvert dans les chapitres précédents, notre cerveau apprend en permanence à partir de ses expériences. C’est précisément cette capacité d’apprentissage qui lui a permis de construire ces stratégies de protection. Et c’est cette même capacité qui lui permettra, progressivement, d’en construire de nouvelles lorsque les conditions de sécurité seront réunies.
📌 Le cerveau ne demande qu’une seule chose : être rassuré.
Pour modifier une stratégie d’évitement, il ne suffit donc pas de se répéter que le danger n’existe plus. Tant que le système nerveux continue de percevoir une situation comme menaçante, il aura naturellement tendance à proposer les mêmes solutions qu’auparavant.
C’est pourquoi il est rarement efficace de se forcer, de lutter contre soi-même ou de culpabiliser de ne pas réussir à faire autrement.
Ces réactions ne traduisent pas un manque de volonté.
Elles témoignent simplement d’un cerveau qui continue d’appliquer la stratégie qu’il considère, à cet instant, comme la plus protectrice.
📌 Ce qui permet au système nerveux d’évoluer, ce n’est pas la contrainte.
C’est la possibilité de vivre, progressivement, de nouvelles expériences de sécurité.
Chaque fois qu’une situation autrefois redoutée est traversée dans des conditions suffisamment sécurisantes, le cerveau recueille une nouvelle information.
Peu à peu, il découvre que ce qu’il considérait comme une menace ne l’est peut-être plus aujourd’hui.
Il ne renonce pas à sa mission de protection.
Il l’actualise.
Cette évolution demande parfois du temps. Elle demande souvent de la progressivité. Et lorsque certaines expériences ont profondément marqué le système nerveux, un accompagnement thérapeutique peut permettre de faciliter ce processus.
L’EMDR, par exemple, aide le cerveau à retraiter des expériences restées bloquées afin qu’elles soient progressivement reconnues comme appartenant au passé. L’hypnose thérapeutique peut, quant à elle, favoriser de nouveaux apprentissages, mobiliser les ressources de la personne et l’aider à expérimenter d’autres façons d’être en relation avec elle-même et avec son environnement.
📌 L’objectif n’est donc pas de supprimer les stratégies d’évitement.
L’objectif est de permettre au cerveau de retrouver suffisamment de sécurité pour qu’il n’ait plus besoin d’y recourir aussi souvent.
C’est ainsi que, progressivement, les choix remplacent les automatismes… et que la liberté reprend la place que la peur avait peu à peu occupée.
À retenir
Si vous ne deviez retenir que quelques idées de cet article, ce seraient probablement celles-ci :
📌 Les stratégies d’évitement ne sont pas des comportements irrationnels. Elles correspondent à des solutions que le cerveau met en place pour retrouver rapidement un sentiment de sécurité.
📌 Si elles procurent un soulagement immédiat, elles peuvent aussi empêcher le cerveau de découvrir que la situation évitée n’est peut-être plus dangereuse aujourd’hui.
📌 Plus une stratégie d’évitement est répétée, plus le cerveau apprend qu’elle est efficace… et plus il aura tendance à la proposer de nouveau.
📌 Avec le temps, l’évitement peut progressivement s’étendre à d’autres situations et réduire notre champ de liberté, souvent sans que nous nous en rendions compte.
📌 Le problème n’est pas l’évitement lui-même. Il apparaît lorsqu’une stratégie qui a été utile dans le passé continue de guider nos comportements alors que le contexte a changé.
📌 Parce que le cerveau conserve toute sa vie une remarquable capacité d’apprentissage, il peut progressivement construire de nouvelles expériences de sécurité et retrouver un fonctionnement plus souple.
Poursuivre votre chemin de compréhension
Vous venez de découvrir le fonctionnement général du système nerveux.
Cet article constitue la première étape d’une série consacrée à la compréhension des mécanismes qui participent au maintien de l’état d’alerte.
Si vous souhaitez approfondir ces notions, vous pouvez poursuivre votre lecture avec les articles suivants :
📕 Déjà disponible
🖍️ À venir
📕 Chapitre 1 — Pourquoi le système nerveux reste-t-il bloqué en état d’alerte ?
Comprendre pourquoi notre cerveau peut rester mobilisé alors même que le danger appartient parfois au passé.
📕 Chapitre 2 — Les déclencheurs : pourquoi une odeur, une musique ou une sensation peuvent tout changer.
Découvrir comment certains fragments d’une expérience peuvent réactiver le système d’alerte, parfois plusieurs années plus tard.
📕 Chapitre 3 — Les croyances : comment le cerveau construit ses repères pour nous protéger.
Pourquoi deux personnes ayant vécu une expérience similaire peuvent développer des réactions très différentes.
📕 Chapitre 4 — Les stratégies d’évitement : quand la solution devient progressivement le problème.
Comprendre pourquoi éviter certaines situations procure un soulagement immédiat… mais entretient souvent le fonctionnement du système nerveux.
🖍️ Chapitre 5 — Les stratégies de contrôle : quand vouloir tout maîtriser devient épuisant.
Pourquoi le besoin de contrôler rassure à court terme, tout en maintenant parfois l’état d’alerte.
🖍️ Chapitre 6 — Pourquoi la volonté ne suffit pas.
Parce qu’il est difficile de lutter contre un mécanisme qui se déclenche avant même que nous ayons eu le temps de réfléchir.
🖍️ Chapitre 7 — Le cerveau peut apprendre… et il peut aussi réapprendre.
Découvrir pourquoi notre système nerveux conserve toute sa vie une remarquable capacité d’évolution.
🖍️ Chapitre 8 — Comment le cerveau met à jour ses apprentissages
Comprendre pourquoi certains automatismes persistent et comment l’EMDR et l’hypnose accompagnent le cerveau dans son processus naturel de réapprentissage.
🖍️ Chapitre 9 — Retrouver progressivement davantage de liberté.
Comment l’ensemble de ces mécanismes ouvre la voie vers un fonctionnement plus apaisé.
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🔗 Stress, anxiété : comprendre pourquoi le système d’alerte reste activé
🔗 Comment l’EMDR aide le cerveau à retrouver un fonctionnement plus régulé
🔗 Comment l’Hypnose thérapeutique peut vous permettre de retrouver le chemin de la liberté
🔗 Questions fréquentes : déroulement des séances, indications, téléconsultation, tarifs..
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Comprendre ce que nous vivons constitue souvent une première étape.
Lorsque certaines difficultés s’installent durablement, il n’est pas toujours facile d’avancer seul.
Un accompagnement personnalisé peut vous aider à retrouver progressivement davantage de liberté dans votre quotidien.
Nathalie RAVEAUD
Hypnothérapeute et praticienne EMDR à Villeurbanne, j'accompagne les adultes, les adolescents, les enfants et les familles confrontés à des difficultés de vie, qu'il s'agisse de stress, de traumatismes, de phobies, d'addictions, de difficultés émotionnelles ou d'autres problématiques qui limitent aujourd'hui leur liberté.
À travers les Ressources de Féliz', je partage la même démarche que celle qui guide mes accompagnements : comprendre avant d'agir. Parce que mettre du sens sur ce que nous vivons constitue souvent le premier pas vers une transformation durable.






