Pourquoi ces ressources ?

Le plus beau compliment que l’on puisse me faire après une séance est d’entendre :

« Je comprends enfin ce qui se passe en moi. »

C’est souvent à partir de cette compréhension que les choses commencent à évoluer.

Ces ressources sont nées avec la même intention que celle qui m’anime au cabinet : partager des repères simples, accessibles et concrets pour aider chacun à mieux comprendre ce qu’il vit.

Si elles permettent à certaines personnes de mettre un peu plus de sens sur leurs réactions, alors elles auront pleinement rempli leur rôle.

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Pour aller plus loin…

Je suis convaincue que nous apprenons beaucoup de notre propre vécu, à condition de pouvoir le regarder sous un angle nouveau.

Ces ressources sont nées de cette conviction.

Chaque article part d’une expérience que beaucoup d’entre nous peuvent traverser, puis propose quelques clés pour mieux en comprendre les mécanismes. Et lorsque cette compréhension s’installe, elle éclaire souvent notre vécu d’une manière différente.

Le chemin se fait alors dans les deux sens.

Le vécu nourrit la compréhension. La compréhension nourrit le changement. Et le changement donne parfois un nouveau sens au vécu.

Je vous laisse maintenant découvrir les autres ressources de cette thématique, au rythme qui vous conviendra.

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Comprendre comment fonctionne l’hypnose, c’est aussi mieux comprendre ce qu’elle peut apporter. Découvrez des problématiques concrètes rencontrées au cabinet et la manière dont je peux vous accompagner.

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Sous hypnose, vous ne dormez pas : alors, que se passe-t-il vraiment ?


« Je vous ai entendue pendant toute la séance. »
« Moi, au contraire, j’ai l’impression de ne me souvenir de presque rien. »
« Mon corps était tellement lourd que j’avais l’impression de ne plus pouvoir bouger. »
« C’est drôle, moi je me sentais toute légère. »
« Je savais parfaitement que j’étais dans le fauteuil, mais en même temps, j’étais complètement ailleurs. »
« Quand vous m’avez parlé de cette montagne, je voyais tout ce que vous me décriviez. »

Et puis il y a aussi celui qui, lorsque je lui parle de montagne, part tranquillement se promener au bord de la mer…

Une hypnose… ou des hypnoses ?


Toutes ces phrases, ou leurs variantes, je peux les entendre au cabinet. Certaines avant même la première séance :
« Est-ce que je vais vous entendre ? »,
« Est-ce que je vais dormir ? »,
« Est-ce que je vais me souvenir de ce qui s’est passé ? »,
« Et si je n’arrive pas à lâcher prise ? ».
D’autres arrivent au retour de la première expérience hypnotique, lorsque la personne essaie de mettre des mots sur ce qu’elle vient de vivre.

Et les réponses sont parfois totalement opposées.

L’un a entendu chacun de mes mots quand un autre a perdu par moments le fil de ma voix. Une personne ressent une agréable lourdeur quand une autre a l’impression que son corps devient incroyablement léger. Certains construisent des images extrêmement précises ; d’autres ne « voient » absolument rien et vivent l’expérience à travers des sensations, des émotions ou simplement des pensées. Le temps lui-même peut sembler étrange : une séance paraît avoir duré dix minutes alors que beaucoup plus de temps s’est écoulé… ou exactement l’inverse.

Aucune de ces expériences n’est plus « hypnotique » qu’une autre.

C’est probablement l’une des premières choses importantes à comprendre lorsque l’on découvre l’hypnose :
📌 Il n’existe pas une seule manière d’être sous hypnose.

L’expérience dépend de la personne, de sa manière habituelle de percevoir et d’imaginer, de son état émotionnel du moment, de ce qui est travaillé pendant la séance et de la relation de confiance qui s’est construite avec le thérapeute. Elle peut même être différente d’une séance à l’autre chez une même personne.

Mais alors, qu’est-ce qui permet de parler d’hypnose ?


C’est là que la question devient particulièrement intéressante.

Si deux personnes peuvent vivre des expériences aussi différentes, si l’une se sent profondément détendue tandis qu’une autre reste très présente, si certaines visualisent énormément alors que d’autres pas du tout, qu’ont-elles en commun ? Et surtout, que sait-on aujourd’hui de ce qui se passe réellement pendant une expérience hypnotique ?

La recherche nous apporte des éléments de réponse, sans pour autant transformer l’hypnose en un phénomène parfaitement mesurable dont toutes les personnes suivraient exactement le même parcours.

Les définitions contemporaines de l’hypnose mettent notamment en avant une attention davantage focalisée, une modification de la place accordée à ce qui se passe autour de soi et une plus grande disponibilité à l’expérience proposée et aux suggestions. Autrement dit, vous ne cessez pas d’être conscient : c’est davantage la manière dont votre attention se distribue qui évolue.

Cela explique déjà une remarque que j’entends très souvent après une première séance :

« Mais je vous entendais… donc j’étais vraiment sous hypnose ? »

Oui. Entendre ma voix n’est pas le signe que « ça n’a pas marché ». Pas plus qu’avoir une pensée parasite, bouger un pied, tousser, sourire, répondre à une question ou savoir que l’on est toujours installé dans le fauteuil.

📌 L’hypnose n’est pas une disparition de la conscience. C’est un état modifié de conscience.

Vous restez présent, capable d’entendre, de penser, de ressentir et de communiquer. Ce qui se modifie, c’est davantage la manière dont votre attention se focalise, dont certaines perceptions prennent plus ou moins de place et dont vous vous engagez dans l’expérience proposée.

Vous ne dormez donc pas… mais vous n’êtes pas tout à fait dans votre état habituel non plus


C’est probablement ici que naît une grande partie de la confusion.

Le mot « hypnose » vient lui-même d’Hypnos, le dieu grec du sommeil, et toute une imagerie s’est construite autour de cette proximité : les yeux qui se ferment, le corps qui se relâche, la voix du thérapeute qui devient plus présente, l’environnement extérieur qui semble parfois s’éloigner…

Pour expliquer l’état hypnotique au cabinet, j’utilise souvent une expérience que nous connaissons tous. Chaque jour, nous traversons naturellement des périodes de transition entre l’éveil et le sommeil. Le soir, lorsque nous ne sommes plus complètement éveillés mais pas encore endormis, nous entrons dans une phase dite hypnagogique. Le matin, nous cheminons en sens inverse : l’état hypnopompique correspond à cette période de transition qui nous conduit progressivement du sommeil vers un état d’éveil complet.

Lors de la phase hypnagogique, notre rapport à l’environnement se modifie progressivement. L’attention portée à ce qui nous entoure diminue, les pensées peuvent devenir plus flottantes, des images ou des sensations surgir spontanément et notre perception du corps ou du temps se modifier. Peu à peu, nous nous éloignons de l’état d’éveil pour entrer dans le sommeil. Au réveil, le mouvement s’inverse : nous quittons progressivement le sommeil, retrouvons une perception plus précise de notre environnement et revenons à notre état de vigilance habituel.

L’état hypnotique partage certaines caractéristiques avec ces moments de transition, ce qui en fait un repère particulièrement parlant pour comprendre ce que l’on peut ressentir pendant une séance. Il ne faut toutefois pas les confondre : être sous hypnose ne signifie pas être en train de s’endormir. L’hypnose permet de maintenir et d’utiliser cet état particulier d’attention et de conscience dans le cadre du travail thérapeutique.

🧠 Et que se passe-t-il du côté de notre cerveau ?


Entre l’éveil et le sommeil, l’activité électrique de notre cerveau se modifie elle aussi. Elle peut être mesurée notamment grâce à l’électroencéphalogramme (EEG), puis analysée à travers différentes bandes de fréquences d’ondes cérébrales, communément désignées sous les appellations bêta, alpha, thêta, delta et gamma.

Comprendre très simplement à quoi correspondent ces différentes fréquences va nous permettre de mieux distinguer ce qui caractérise l’éveil, le sommeil et, surtout, de revenir à notre question de départ : que se passe-t-il réellement lorsque nous sommes sous hypnose ?

🧠 Ondes cérébrales : quelques repères pour comprendre


Notre cerveau ne cesse jamais d’être actif. Les neurones communiquent entre eux grâce à des mécanismes électriques et chimiques et cette activité électrique peut être enregistrée, notamment grâce à l’électroencéphalogramme (EEG).

Elle se manifeste sous différents rythmes, plus ou moins rapides, que l’on classe selon leur fréquence. C’est ce que l’on appelle communément les ondes cérébrales.

Ondes Fréquences approximatives Quelques repères
Delta 0,5 à 4 Hz Prédominantes dans le sommeil profond
Thêta 4 à 8 Hz Somnolence, sommeil léger, mais aussi certains processus d’attention, de mémoire ou d’imagerie mentale
Alpha 8 à 12 Hz Éveil calme, détente, notamment lorsque les yeux sont fermés
Bêta 13 à 30 Hz Éveil actif, attention portée à l’environnement, activité cognitive
Gamma > 30 Hz Traitement et intégration d’informations complexes

De l’éveil au sommeil… et sous hypnose ?


Lorsque nous sommes pleinement éveillés et engagés dans notre environnement, les rythmes rapides sont généralement davantage représentés. Lorsque nous nous détendons, fermons les yeux puis nous rapprochons du sommeil, cette activité évolue progressivement et les rythmes plus lents prennent davantage de place. C’est notamment ce qui accompagne cette transition hypnagogique dont nous parlions précédemment. Au réveil, nous parcourons le chemin inverse.

On pourrait alors être tenté d’imaginer une progression très simple : bêta lorsque nous sommes éveillés, alpha lorsque nous nous détendons, thêta sous hypnose, puis delta lorsque nous dormons profondément.

Ce serait pratique… mais ce serait trop simple.

Notre cerveau ne fonctionne jamais avec une seule catégorie d’ondes à la fois. Ces différentes fréquences coexistent et leur importance varie selon les régions cérébrales, ce que nous sommes en train de faire, notre niveau de vigilance mais aussi selon les individus.

Les recherches menées sur l’hypnose ont bien observé des modifications de l’activité cérébrale, notamment dans les bandes thêta, alpha ou gamma. Mais elles ne permettent pas aujourd’hui d’identifier une fréquence unique qui correspondrait à « l’onde de l’hypnose ».

Alors, à quoi nous servent toutes ces ondes pour comprendre l’hypnose ?


Surtout à comprendre que notre cerveau ne fonctionne pas de la même manière lorsque nous sommes pleinement engagés dans notre environnement, lorsque nous nous détendons, lorsque nous nous endormons ou lorsque nous dormons profondément. Notre état de conscience et notre niveau de vigilance évoluent, et notre activité cérébrale avec eux.

L’hypnose s’inscrit elle aussi dans cette capacité naturelle de notre cerveau à modifier son mode de fonctionnement sans pour autant perdre conscience.

💬 Vous me voyez venir ?

Si vous faites partie de ceux qui m’annoncent dès la première rencontre : « Moi, par contre, je contrôle tout ! », vous avez probablement déjà deviné où nous irons dans un prochain article consacré à cette grande question : « Est-ce que je risque de perdre le contrôle sous hypnose ? »

Nous y reviendrons, notamment parce qu’elle mérite que l’on parle de confiance, de consentement et de la place de chacun pendant une séance. Mais vous avez déjà ici un premier élément de réponse plutôt rassurant : un état de conscience modifié n’est pas un état de conscience aboli.

Nul besoin, finalement, d’un électroencéphalogramme dans mon cabinet pour savoir si vous êtes sous hypnose. Ce qui m’intéresse, et surtout ce que vous allez pouvoir observer, se passe à un tout autre niveau : dans votre attention, vos perceptions, vos sensations et votre manière de vivre l’expérience.

Nul besoin, finalement, d’un électroencéphalogramme dans mon cabinet pour savoir si vous êtes sous hypnose. Ce qui m’intéresse, et surtout ce que vous allez pouvoir observer, se passe à un tout autre niveau : dans votre attention, vos perceptions, vos sensations et votre manière de vivre l’expérience.

Alors, comment savoir si je suis vraiment sous hypnose ?


C’est probablement la question qui se cache derrière beaucoup de remarques entendues après une première séance. On s’attend parfois à ressentir un basculement très net, un moment précis où l’on pourrait se dire : « Ça y est, j’y suis. » Et lorsque ce moment spectaculaire n’arrive pas, le doute s’installe : est-ce que l’hypnose a vraiment fonctionné ?

En réalité, il n’existe pas un signe unique qui permettrait de confirmer que vous êtes « bien » sous hypnose. Là encore, chacun vit l’expérience à sa manière et les manifestations peuvent être très différentes d’une personne à l’autre.

🪶 Un corps lourd… ou incroyablement léger

Les sensations corporelles font partie des phénomènes fréquemment rapportés. Certains consultants sentent leurs bras ou leurs jambes devenir très lourds, parfois au point d’avoir l’impression qu’il leur serait difficile de les bouger. D’autres décrivent exactement l’inverse : une sensation de légèreté, l’impression que leurs mains flottent ou que les limites de leur corps deviennent moins précises.

Il peut également y avoir des fourmillements, une sensation de chaleur ou de fraîcheur, une modification de la respiration ou simplement un relâchement musculaire plus important. Et parfois… rien de tout cela.

L’absence de sensation spectaculaire n’est pas davantage un signe d’échec que la lourdeur n’est une preuve d’une « meilleure » hypnose.

« Déjà ? J’avais l’impression que ça faisait dix minutes ! »

La perception du temps est elle aussi susceptible de se modifier. Une séance peut sembler étonnamment courte alors qu’une heure vient de s’écouler. À l’inverse, quelques minutes consacrées à une expérience peuvent parfois paraître beaucoup plus longues.

Cette distorsion temporelle est intéressante parce qu’elle illustre assez bien ce déplacement de l’attention dont nous parlions précédemment. Lorsque nous sommes fortement absorbés par une expérience, nous ne portons plus la même attention au temps qui passe.

Mais, là encore, ce n’est ni obligatoire ni systématique. Vous pouvez parfaitement avoir une perception assez juste de la durée de la séance.

🏔️ « Vous m’avez parlé d’une montagne… moi, j’étais à la plage. »

Voilà une situation que j’aime particulièrement, parce qu’elle rappelle que l’hypnose n’est pas un scénario que le thérapeute viendrait projeter dans votre esprit.

Je peux proposer une image, une sensation, un lieu ou une direction. Votre cerveau peut la suivre exactement, la transformer complètement ou décider qu’il a une bien meilleure idée. Si je vous invite à imaginer un chemin en montagne et que vous vous retrouvez au bord de l’océan, vous n’avez pas « raté » la suggestion. Vous êtes simplement en train de construire votre propre expérience.

Certaines personnes visualisent avec une précision étonnante : couleurs, paysages, visages, détails. D’autres ne voient quasiment aucune image mentale. Elles peuvent davantage ressentir, entendre intérieurement, savoir qu’un élément est là sans véritablement le voir, ou simplement suivre l’expérience à travers leurs pensées.

📌 L’hypnose ne nécessite pas de savoir visualiser.

Et les pensées parasites dans tout ça ?


« J’ai pensé à ce que je devais faire en sortant. »
« À un moment, je ne vous écoutais plus du tout. »
« J’ai eu une chanson dans la tête. »

Bienvenue dans un cerveau humain.

Être sous hypnose ne signifie pas faire le vide, arrêter de penser ou rester parfaitement concentré sur ma voix pendant toute la séance. L’attention peut se déplacer, décrocher quelques instants puis revenir. Parfois même, ne plus écouter consciemment chacune de mes paroles fait partie de cette absorption dans l’expérience.

C’est pourquoi je préfère largement que vous me racontiez ce que vous avez réellement vécu plutôt que de chercher à vérifier si vous avez coché toutes les cases d’une hypothétique « bonne hypnose ».

Vous n’avez rien à réussir


C’est peut-être finalement le message le plus important à retenir avant une première séance.

Vous n’avez pas à devenir lourd. Vous n’avez pas à vous sentir léger. Vous n’avez pas à voir des images, à perdre la notion du temps, à oublier certains passages ou à entendre chacune de mes paroles. Vous n’avez pas davantage besoin de « lâcher prise » sur commande.

L’hypnose n’est pas un examen et je ne vous demande pas de savoir être hypnotisé avant de venir me voir.

Mon travail consiste justement à observer votre manière d’entrer dans l’expérience, à m’adapter à vos réactions et à utiliser ce qui se présente. Ce qui compte n’est donc pas de vivre l’hypnose comme votre voisin, votre conjoint ou la personne qui vous en a parlé, mais de découvrir comment vous, vous la vivez.

Et cette manière de vivre l’hypnose évolue avec l’expérience. Au fil des séances, vous apprenez à reconnaître plus facilement cet état, à retrouver le chemin qui vous y conduit et, lorsque le travail le nécessite, à approfondir davantage l’expérience. C’est également tout l’intérêt de la pratique de l’autohypnose : en entretenant régulièrement cette capacité, vous vous familiarisez avec votre propre fonctionnement hypnotique et devenez progressivement plus autonome pour mobiliser cet état.

Car toutes les expériences hypnotiques n’ont pas nécessairement la même profondeur. Et cette notion mérite que l’on s’y arrête :
Existe-t-il réellement différents niveaux d’hypnose ?
Jusqu’où peut-on « descendre » ?
Et surtout, faut-il aller profondément pour qu’une séance soit efficace ?

C’est précisément ce que nous explorerons dans le prochain article.

À retenir


Si vous ne deviez retenir que quelques idées de cet article, ce seraient probablement celles-ci :

📌 Sous hypnose, vous ne dormez pas. L’hypnose est un état modifié de conscience, pas un état de conscience aboli.

📌 Il n’existe pas une seule manière de vivre l’hypnose. Les sensations, la perception du temps, les images, les pensées ou le degré d’absorption peuvent varier d’une personne à l’autre, mais aussi d’une séance à l’autre.

📌 L’activité électrique du cerveau évolue selon notre niveau de vigilance. Les ondes delta, thêta, alpha, bêta et gamma permettent d’en décrire certains rythmes, mais il n’existe pas une « onde de l’hypnose » qui permettrait à elle seule de définir l’état hypnotique.

📌 Entendre la voix du thérapeute, avoir des pensées, bouger ou rester conscient de son environnement ne signifie pas que l’on n’est pas sous hypnose.

📌 Vous n’avez pas à visualiser, à faire le vide ou à « lâcher prise » pour vivre une expérience hypnotique.

📌 Avec la pratique, en séance comme en autohypnose, vous vous familiarisez progressivement avec votre propre manière d’entrer en hypnose et de mobiliser cet état.

Poursuivre votre chemin de compréhension


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Nathalie RAVEAUD

Hypnothérapeute et praticienne EMDR à Villeurbanne, j'accompagne les adultes, les adolescents, les enfants et les familles confrontés à des difficultés de vie, qu'il s'agisse de stress, de traumatismes, de phobies, d'addictions, de difficultés émotionnelles ou d'autres problématiques qui limitent aujourd'hui leur liberté.

À travers les Ressources de Féliz', je partage la même démarche que celle qui guide mes accompagnements : comprendre avant d'agir. Parce que mettre du sens sur ce que nous vivons constitue souvent le premier pas vers une transformation durable.

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