Mieux comprendre ce sujet

Comprendre le système nerveux


Pour mieux comprendre ce qui peut rester actif après une expérience difficile, découvrez comment le système nerveux apprend à détecter le danger et à se protéger.

Série d’articles


Comprendre les tramatismes


Comprendre ce qui peut rester actif après une expérience difficile et la manière dont cela peut influencer le présent.


Comprendre l'EMDR


Découvrir comment l’EMDR peut travailler sur certaines expériences du passé lorsqu’elles continuent à produire des effets dans le présent.


Découvrir l'hypnose thérapeutique


Mobiliser des ressources, retrouver davantage de sécurité et accompagner certaines difficultés associées, selon les besoins de chacun.


Trauma vicariant et exposition indirecte : quand le traumatisme de l’autre nous affecte aussi


Lorsqu’on parle de traumatisme, on pense spontanément à la personne qui a vécu l’événement.

Pourtant, les conséquences d’une expérience traumatique ne s’arrêtent pas toujours à celui ou celle qui l’a directement traversée.

Un professionnel écoute quotidiennement des récits de violences. Un secouriste intervient régulièrement sur des scènes dramatiques. Un conjoint accompagne la personne qu’il aime après une agression. Un enfant grandit auprès d’un parent profondément marqué par ce qu’il a vécu.

Aucun d’eux n’a vécu l’événement initial.

Et pourtant, être exposé à la souffrance, aux récits, aux images ou aux conséquences du traumatisme d’un autre peut parfois produire des effets sur sa propre manière de ressentir, de se protéger ou de regarder le monde.

C’est ce que différentes notions cherchent à décrire, parmi lesquelles le trauma vicariant et la traumatisation secondaire.

Mais avant de chercher à les distinguer, quelques situations permettent probablement de mieux comprendre ce dont nous parlons.

Le traumatisme appartient à l’autre. Ses conséquences peuvent entrer dans notre histoire.


🖼️ Une femme est agressée dans la rue.

Après cette agression, elle devient beaucoup plus vigilante lorsqu’elle sort. Plus tard, avec son enfant, elle anticipe constamment les dangers : elle l’accompagne davantage, s’inquiète lorsqu’il s’éloigne, lui rappelle fréquemment ce qui pourrait arriver et évite certaines situations qu’elle juge désormais trop risquées.

L’enfant n’a jamais vécu l’agression de sa mère.

Pourtant, il grandit dans un environnement où le monde extérieur lui est régulièrement présenté comme dangereux. Il peut progressivement devenir lui-même très vigilant ou développer certaines peurs.

L’événement appartient à la mère. Mais certaines de ses conséquences participent désormais à l’expérience de l’enfant.

Cela ne signifie pas que tout enfant dont le parent a vécu un traumatisme développera lui-même un traumatisme. Cela montre en revanche quelque chose d’important : les effets d’une expérience peuvent circuler dans une relation sans que l’autre ait directement vécu l’événement initial.

Et cette circulation peut prendre des formes très différentes.

Entendre, voir, accompagner, vivre auprès : plusieurs formes d’exposition


On peut être confronté au traumatisme d’un autre par son récit.

Mais on peut aussi être témoin de sa détresse, vivre avec ses réactions, être confronté aux conséquences de ce qu’il a vécu ou voir son propre environnement progressivement transformé par elles.

🖼️ Un homme accompagne sa compagne après une agression sexuelle.

Il n’a pas vécu l’agression. Mais il peut assister aux cauchemars, aux réactions de peur, aux évitements ou aux moments de détresse. Il peut éprouver de la colère, de l’impuissance, de l’inquiétude, devenir lui-même plus vigilant ou modifier sa perception de certaines situations.

Ce qui affecte le proche n’est donc pas nécessairement le récit détaillé de l’événement.

C’est parfois vivre durablement à proximité de ses conséquences.

Et là encore, être bouleversé, inquiet ou éprouvé par la souffrance de quelqu’un que l’on aime ne signifie pas automatiquement être traumatisé.

📌 L’exposition indirecte au traumatisme peut avoir des effets sans que ces effets constituent nécessairement eux-mêmes un traumatisme.

C’est notamment pour cette raison qu’il est important de ne pas utiliser indifféremment tous les termes qui décrivent ces situations.

Quand cette exposition fait partie du métier


Pour certains professionnels, la confrontation à des événements potentiellement traumatiques ou à leurs conséquences fait partie du quotidien.

Soignants, pompiers, secouristes, forces de l’ordre, militaires, professionnels de la justice, travailleurs sociaux, professionnels de la santé mentale ou de l’accompagnement peuvent être concernés, selon leurs missions et leurs conditions d’exercice.

Mais là encore, les formes d’exposition sont très différentes.

🖼️ Un pompier intervient régulièrement sur des accidents graves.

Il voit des blessures, des décès, des proches en état de choc. Après plusieurs années, il peut constater qu’il n’envisage plus certains risques de la même manière. Lorsque son enfant prend la route, par exemple, les images des accidents sur lesquels il est intervenu peuvent devenir beaucoup plus facilement accessibles.

Aucun de ces accidents n’est « son » accident.

Pourtant, la répétition de ce qu’il a vu peut influencer sa propre perception du danger.

Pour un thérapeute, un travailleur social ou certains professionnels de justice, l’exposition peut être très différente.

Ils peuvent ne jamais voir directement la scène traumatique mais entendre, parfois quotidiennement, des récits de violences, d’agressions, de maltraitances ou de pertes.

À force d’être confronté à ce que des êtres humains peuvent vivre ou infliger à d’autres, certaines représentations peuvent être ébranlées : la sécurité, la confiance, la vulnérabilité, les relations ou la manière de regarder le monde.

💡 Le traumatisme n’a pas besoin de devenir « mon histoire » pour que l’exposition à l’histoire de l’autre mette mon propre système nerveux en alerte et influence progressivement ma manière de percevoir la sécurité, les autres ou le monde.

Quand le monde finit par paraître différent


C’est l’un des aspects particulièrement intéressants de la notion de traumatisation vicariante.

À force d’être exposé aux expériences traumatiques d’autres personnes, ce ne sont pas seulement certaines émotions ou réactions d’alerte qui peuvent être mobilisées. Certaines croyances et représentations peuvent progressivement se modifier.

Un professionnel qui rencontre quotidiennement des victimes d’agressions peut finir par percevoir le monde extérieur comme beaucoup plus dangereux qu’il ne le considérait auparavant.

Un intervenant confronté régulièrement à des situations de maltraitance peut voir évoluer sa représentation des autres et de la confiance qu’il est possible de leur accorder.

Un soignant confronté à la maladie grave, à l’accident ou à la mort peut devenir beaucoup plus conscient de la vulnérabilité des personnes qu’il aime et commencer à anticiper davantage ce qui pourrait leur arriver.

Un professionnel accompagnant régulièrement des victimes de violences conjugales peut, lui, devenir particulièrement attentif à certains comportements dans ses propres relations ou dans celles de son entourage.

Peu à peu, des croyances peuvent ainsi se renforcer ou apparaître :

💬 « On n’est jamais vraiment en sécurité. »
💬 « On ne sait jamais de quoi quelqu’un est capable. »
💬 « Ça peut arriver à n’importe qui, à n’importe quel moment. »
💬 « Je dois rester vigilant pour éviter que cela arrive à ceux que j’aime. »
💬 « Faire confiance, c’est prendre un risque. »

🔗 Les croyances : comment le cerveau construit ses repères pour nous protéger.
Pour mieux comprendre comment une expérience peut progressivement construire des croyances sur soi, les autres ou le monde

Ces pensées ne surgissent pas de nulle part. Elles se nourrissent d’une réalité à laquelle la personne est effectivement beaucoup plus exposée que la plupart des gens. Son expérience professionnelle lui montre quotidiennement que les accidents existent, que des violences sont commises, que certaines relations deviennent dangereuses ou que la vie peut basculer brutalement.

💡 La difficulté apparaît lorsque cette réalité particulière devient progressivement la grille à travers laquelle l’ensemble du monde est regardé.

Le professionnel ne voit plus seulement davantage de situations traumatiques parce que son métier l’y expose : il peut commencer à attendre davantage le danger dans sa propre vie, à modifier ses comportements en conséquence ou à transmettre cette perception à son entourage.

Et c’est précisément là que le trauma vicariant devient très concret. Ce que l’on accompagne chez les autres peut progressivement influencer ce que l’on croit possible, probable ou dangereux pour soi-même et pour ceux que l’on aime.

Trauma vicariant, traumatisation secondaire, fatigue compassionnelle, épuisement : de quoi parle-t-on ?


Ces termes sont fréquemment rapprochés, voire utilisés comme synonymes. Pourtant, ils ne désignent pas exactement la même chose.

Sans entrer ici dans toutes les distinctions théoriques, quelques repères sont utiles.

› Le trauma vicariant décrit notamment les transformations qui peuvent progressivement toucher les représentations de soi, des autres et du monde chez une personne régulièrement exposée au matériel traumatique d’autrui.

› La traumatisation secondaire renvoie davantage à l’apparition de réactions traumatiques en lien avec cette exposition indirecte.

› La fatigue compassionnelle cherche à décrire une forme d’usure associée à l’exposition répétée à la souffrance et à la mobilisation empathique qu’elle demande. Ses frontières avec la traumatisation secondaire et l’épuisement professionnel restent toutefois discutées et les termes ne sont pas toujours utilisés de la même manière dans la littérature.

› Quant à l’épuisement professionnel, il ne nécessite pas qu’il existe une exposition au traumatisme : charge de travail, organisation, manque de moyens, perte de sens ou conditions professionnelles peuvent y contribuer.

📌 Ces réalités peuvent se rencontrer et se superposer. Elles ne sont pourtant pas interchangeables et leurs frontières ne font pas toujours consensus.

Quand ce sont les valeurs qui sont percutées


Certaines expériences ne viennent pas seulement ébranler le sentiment de sécurité ou modifier la perception du danger.

Elles peuvent confronter une personne à des actes, des décisions ou des situations qui viennent heurter ses valeurs, ses convictions et parfois l’image qu’elle avait d’elle-même.

🖼️ Un militaire peut avoir été amené à donner la mort, à participer à une opération dont certaines conséquences lui deviennent difficiles à accepter après coup, ou à assister à des actes qu’il réprouve profondément sans avoir été en mesure de les empêcher.

🖼️ Un professionnel peut être témoin de violences, de maltraitances ou de scènes de torture et devoir, pour assurer sa mission ou préserver sa propre sécurité, rester en retrait alors qu’une partie de lui voudrait intervenir.

Sur un terrain de guerre ou de catastrophe, un soignant peut être contraint de prioriser les victimes. Lorsque les ressources manquent et que tout le monde ne peut pas être pris en charge immédiatement, il peut devoir décider qui recevra les premiers soins et qui devra attendre. Une décision professionnellement nécessaire peut alors laisser, après coup, une expérience intérieure beaucoup plus difficile :

💬 « J’ai choisi qui j’allais aider en premier. »
💬 « Si j’avais fait un autre choix, est-ce que cette personne serait encore en vie ? »
💬 « Comment ai-je pu continuer alors que je savais ce qui se passait ? »

🖼️ Dans un tout autre contexte, un avocat peut défendre une personne dont les actes heurtent profondément ses propres valeurs. Il peut rester pleinement attaché au principe selon lequel chacun a droit à une défense et exercer son métier avec rigueur, tout en étant humainement affecté par ce qu’il entend, ce qu’il découvre ou la personne qu’il doit défendre.

Ces situations sont très différentes. Pourtant, elles peuvent poser une question commune : comment continuer à vivre avec ce que j’ai fait, ce que j’ai vu, ce que je n’ai pas pu empêcher ou ce que j’ai été contraint d’accepter ?

💡 Ce qui blesse alors ne tient pas seulement à l’exposition au danger. L’expérience peut créer une rupture entre ce que la personne a vécu et ce qu’elle croyait profondément juste, acceptable ou compatible avec la personne qu’elle pensait être.

La culpabilité peut alors prendre une place importante, mais aussi la honte, la colère, le sentiment d’avoir trahi quelque chose d’essentiel, la perte de confiance dans une institution, dans les autres ou dans soi-même. Certaines personnes peuvent également remettre en question le sens de leur engagement, de leur métier ou certaines convictions qui les structuraient jusque-là.

Et il existe une difficulté supplémentaire : le contexte peut expliquer une décision sans nécessairement faire disparaître ce qu’elle provoque intérieurement.

Savoir rationnellement qu’il était impossible de sauver tout le monde ne suffit pas toujours à apaiser celui qui a dû choisir. Savoir que l’on n’avait pas les moyens d’intervenir ne fait pas nécessairement disparaître le souvenir d’être resté témoin. Savoir qu’un acte relevait d’un ordre, d’une mission ou d’une obligation professionnelle ne suffit pas toujours à le rendre compatible avec ses propres valeurs.

📌 Comprendre les contraintes dans lesquelles une personne a agi et reconnaître la manière dont cette expérience a pu heurter ses valeurs sont donc deux réalités qui peuvent devoir être pensées ensemble.

C’est notamment ce que cherche à décrire la notion de blessure morale. Elle ne se confond pas avec le trauma vicariant ni avec le traumatisme psychique au sens strict, même si ces expériences peuvent se rencontrer et se superposer chez une même personne.

Nous y reviendrons spécifiquement, notamment lorsque nous aborderons les traumatismes de guerre, car cette question mérite d’être développée à part entière.

Quand le traumatisme d’un proche transforme l’environnement familial


🖼️ Revenons à l’enfant dont la mère a été agressée.

Ce qui se joue dans cette situation nous oblige à élargir encore le regard.

L’enfant n’est pas seulement exposé aux émotions de son parent. Il peut grandir dans un environnement qui s’est lui-même réorganisé autour du traumatisme : davantage d’interdictions, de vigilance, d’évitements, de précautions ou d’anticipations.

🔗https://felizhypnose.fr/trauma-relationnel-enfance-attachement/
La manière dont les premières expériences relationnelles participent à construire les repères de sécurité est développée dans :

Dans d’autres familles, ce sera le silence autour d’un événement. Ailleurs, l’irritabilité, le retrait ou les réactions d’alerte d’un parent pourront modifier les relations quotidiennes.

Cela nous conduit vers des phénomènes plus larges de transmission familiale ou intergénérationnelle, qui ne se réduisent pas au trauma vicariant et méritent donc d’être étudiés séparément.

🚨 Le traumatisme ne se transmet pas mécaniquement d’une personne à une autre.

Un enfant, un conjoint ou un proche n’est pas condamné à devenir traumatisé parce qu’une personne qu’il aime l’est.

En revanche, comprendre comment une expérience traumatique peut transformer une relation ou un environnement permet parfois de donner du sens à des réactions qui semblent, autrement, ne pas avoir d’origine identifiable.

Se protéger ne signifie pas devenir indifférent


Lorsqu’on accompagne régulièrement la souffrance des autres, la solution ne consiste évidemment pas à ne plus ressentir.

Un professionnel de santé, un thérapeute, un secouriste ou un proche n’a pas besoin de devenir indifférent pour se protéger.

L’enjeu est plutôt de pouvoir rester en relation sans que l’exposition à ce qui appartient à l’autre envahisse progressivement toute sa propre expérience.

Cela suppose notamment de pouvoir identifier ce qui nous affecte, reconnaître ses limites et préserver des ressources en dehors de l’exposition. Cela suppose aussi de ne pas rester seul avec ce que certaines situations viennent déposer en soi.

Demander de l’aide, bénéficier d’une supervision lorsqu’elle existe dans son cadre professionnel, échanger avec des collègues ou disposer d’espaces où mettre en mots certaines expériences permet de les partager, de les élaborer et parfois simplement de constater que d’autres ont été traversés par des réactions similaires.

💡 La parole ne fait pas disparaître ce qui a été vu, entendu ou vécu. Mais elle permet de ne pas avoir à le porter seul et peut contribuer à remettre une expérience à sa juste place.

Ces espaces permettent aussi de prendre du recul sur une situation, d’identifier ce qui nous appartient et ce qui appartient à l’histoire de l’autre, de repérer plus tôt ce qui commence à nous affecter et, lorsque cela devient nécessaire, de se faire accompagner à son tour.

📌 Être touché par ce que l’on accompagne n’est pas incompatible avec le professionnalisme. Savoir demander de l’aide, du soutien ou de la supervision fait aussi partie de la manière de se protéger. Mais la prévention ne peut pas reposer uniquement sur la capacité individuelle à « être solide » : les conditions de travail, l’intensité et la répétition des expositions, ainsi que les espaces de soutien disponibles, comptent elles aussi.

🔗Pourquoi le système nerveux reste-t-il bloqué en état d’alerte ?
Pour mieux comprendre comment le système nerveux peut rester mobilisé face à ce qu’il a appris à considérer comme une menace

Quand ce que l’on accompagne commence à nous accompagner


Le trauma vicariant nous rappelle finalement quelque chose de simple : être témoin de la souffrance humaine n’est pas une position neutre.

Mais être touché par ce que vit quelqu’un d’autre ne signifie pas automatiquement être traumatisé.

Comprendre ce qui se passe demande là encore de regarder une histoire : la nature de l’exposition, sa répétition, sa proximité, les réactions apparues, les représentations qui ont changé, mais aussi les ressources personnelles, relationnelles et professionnelles disponibles.

Pour un proche comme pour un professionnel, la question peut alors devenir :

Qu’est-ce qui appartient à l’histoire de l’autre, et qu’est-ce que cette histoire est progressivement venue modifier dans la mienne ?

Pouvoir faire cette distinction permet de prendre au sérieux les effets de l’exposition sans confondre les expériences.

💡 Identifier ce que l’histoire de l’autre est venue mobiliser ou modifier en soi permet de redonner du sens à ses propres réactions et de commencer à distinguer ce qui appartient à chacun.

Pour approfondir ce sujet


Si vous souhaitez approfondir ces notions, vous pouvez poursuivre votre lecture avec les articles suivants :

 

📕 Déjà disponible : Les différents types de traumatismes
📕 Déjà disponible : Enfance, attachement et trauma relationnel
📕 Déjà disponible : Violences, emprise et agressions

🖍️ À venir : Trauma vicariant, traumatisation secondaire et fatigue compassionnelle : quelles différences ?
🖍️ À venir : Soignants et métiers de l’accompagnement face au trauma des autres
🖍️ À venir : Forces de l’ordre, secours et exposition traumatique répétée
🖍️ À venir : Quand le traumatisme d’un proche affecte toute la famille
🖍️ À venir : Trauma et transmission entre les générations
🖍️ À venir : Blessure morale : quand une expérience vient heurter ses valeurs

PRENONS LE TEMPS D’EN PARLER


Ce que vous vivez aujourd’hui peut être le point de départ.


Vous n’avez pas besoin de savoir précisément d’où vient une difficulté, ni d’être certain qu’elle est liée à une expérience traumatique, pour venir en parler.

La première rencontre permet de comprendre ce qui vous met en difficulté aujourd’hui, ce qui peut encore agir dans votre histoire, mais aussi les ressources dont vous disposez. C’est à partir de là que nous pouvons déterminer ensemble ce qui mérite d’être travaillé et de quelle manière.

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Nathalie RAVEAUD

Hypnothérapeute et praticienne EMDR à Villeurbanne, j'accompagne les adultes, les adolescents, les enfants et les familles confrontés à des difficultés de vie, qu'il s'agisse de stress, de traumatismes, de phobies, d'addictions, de difficultés émotionnelles ou d'autres problématiques qui limitent aujourd'hui leur liberté.

À travers les Ressources de Féliz', je partage la même démarche que celle qui guide mes accompagnements : comprendre avant d'agir. Parce que mettre du sens sur ce que nous vivons constitue souvent le premier pas vers une transformation durable.

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